GAMRdigitale, la sécurité enfin mesurable.

Votre niveau de sécurité, mesuré sur 60 et tenu à jour en continu : l’indice bouge avec l’état réel de vos détecteurs et de vos caméras.

Accueil8FaibleBureaux9ModéréSalle serveurs30ÉlevéCouloir9Entrepôt30ÉlevéAtelier36ÉlevéStockage18ModéréVous êtes iciAccueil8FaibleBureaux9ModéréSalle serveurs30ÉlevéCouloir9Entrepôt30ÉlevéAtelier36ÉlevéStockage18ModéréVous êtes ici
Plan de sécurité
Démonstration du module PSIM
Statut
Exemple
Niveau
Rez-de-chaussée
Indices
GAMR, 1 à 60
Relevé
02:10
1820366036

Indice du site

36/60

Élevé

Zone la plus exposée : Atelier

  • Faible1 à 8
  • Modéré9 à 20
  • Élevé21 à 36
  • Critique37 à 60

Journal · 02:10

Tous les équipements répondent.

L'indice du site est celui de sa zone la plus exposée : l'atelier, à 36.

La méthode GAMR, désormais digitalisée.

La GAMR, Grille d’Analyse des Menaces et Risques, évalue la sécurité et la sûreté d’une organisation. C’est une méthode simple et un outil pratique.

GAMRdigitale la dématérialise : la grille papier devient une plateforme, tenue à jour par vos détecteurs et caméras.

Méthode
GAMR : Grille d’Analyse des Menaces et Risques
Origine
ASP Consulting (nouvel onglet), conseil et formation en sécurité depuis 2001
Agréments
Nationaux et internationaux, notamment RSO (Organisme de Sûreté Reconnu)
Note
De 1 à 60, lue en quatre niveaux
Support
Hier : Grille papierAujourd’hui : Plateforme GAMRdigitale

Nos références, avec ASP Consulting depuis 2006

  • PAA
  • PASP
  • SIMAM
  • TERRA
  • AGL
  • SOGB
  • NSIA
  • SOCIMAT
  • COOPEC
  • FIDRA
  • SITARAIL
  • SICOGI
  • PNRRC
  • AZITO
  • Une entreprise minière en Côte d’Ivoire

Toutes les références et les agréments

Pourquoi elle compte

  • Cernerles menaces et les facteurs de risque.
  • Évaluerles conséquences probables des incidents possibles.
  • Recommanderdes mesures de prévention, de surveillance et de protection.
  • Arbitrerla répartition des ressources, le plan d’urgence et le budget.

Les 7 points de l’évaluation

  1. Point 1 : Cibles potentiellesPersonnes, biens, lieux, actifs stratégiques ou forêts classées qui peuvent être visés.
  2. Point 2 : Scénario de menaceLes menaces possibles, d’après l’historique et le contexte.
  3. Point 3 : Probabilité1 à 3La chance que l’incident survienne.
  4. Point 4 : Vulnérabilité1 à 4Le niveau de protection déjà en place.
  5. Point 5 : Répercussions1 à 5L’impact sur les personnes, l’environnement ou l’activité.
  6. Point 6 : Note du risque1 à 60Probabilité × vulnérabilité × répercussions.
  7. Point 7 : Priorité d’actionLes risques classés, pour orienter les interventions.

Le calcul, en bref

On multiplie les trois notes. Le résultat va de 1 à 60 et se lit en quatre niveaux.

Exemple : la salle serveurs du site de démonstration.

  • Aujourd’hui2 × 3 × 5 = 30Élevé
  • Son détecteur se tait2 × 4 × 5 = 40Critique

L’indice du site est celui de sa zone la plus exposée. Une zone non évaluée n’a pas de note : on n’invente pas de chiffre.

Faire le calcul vous-même
  • Faible1 à 8
  • Modéré9 à 20
  • Élevé21 à 36
  • Critique37 à 60

Un rapport d’audit ne voit pas ce qui se passe ce soir.

  • L’audit annuel vieillit le lendemain.

    Un détecteur tombe en panne en mars. Le rapport de janvier dit toujours que la zone est couverte.

  • Les alarmes arrivent sans priorité.

    De la vapeur à l’accueil et un départ de feu à l’atelier sonnent de la même façon au poste de garde.

  • La direction ne voit pas ses sites.

    Elle apprend l’incident le lendemain, par téléphone, sans savoir si le site est encore protégé.

En cas d’alarme : quatre temps, au poste de garde.

  1. ExempleAccueil8FaibleBureaux9ModéréSalle serveurs30ÉlevéCouloir9Entrepôt30ÉlevéAtelier36ÉlevéStockage18Modéré

    L’alarme apparaît sur le plan du bon étage.

    L’écran bascule sur l’étage concerné. Le son continue tant que personne n’a acquitté.

  2. ExempleC-03 · Salle serveurs02:14:08

    Les caméras liées s’affichent.

    L’agent voit la zone sans se déplacer. Il lève le doute à distance.

  3. Exemple AcquitterAcquittée par l’agent en 42 sSans réponse en 3 min : le responsable est prévenu.

    L’agent acquitte.

    Si personne n’acquitte en 3 minutes, l’alerte passe au niveau suivant, sur WhatsApp ou par e-mail.

  4. Exemple Événement réel Fausse alarme Inscrit au journal, 02:15

    Il qualifie : réel ou fausse alarme.

    Chaque geste est inscrit au journal, avec l’heure et le nom de l’agent.

  • Incendie
  • Intrusion
  • Accès
  • Température, eau
  • Caméra
  • Hors service
  • Alarme
Voir le module PSIM

Ce que le système garantit, et où il s’arrête.

Un décideur doit savoir les deux. Nous écrivons les limites aussi clairement que le reste.

SujetCe qui est garantiLa limite
JournalChaque action est scellée à la précédente : une modification après coup se voit.Il date avec l’horloge du site, pas avec un horodatage certifié.
Dossier de preuveRapport, images originales, extrait du journal et empreintes, vérifiables hors ligne.Il prouve que rien n’a été modifié. Il ne prouve pas, seul, la réalité des faits.
Votre réseauLe site envoie un résumé signé toutes les 5 minutes. Rien n’est ouvert chez vous.Le portail ne reçoit aucune image. Elles ne sortent que dans les alertes e-mail ou Telegram que vous activez.
Sans InternetLe PSIM tourne sur un ordinateur du site : plan, alarmes et journal continuent.Les détecteurs WiFi passent par Internet : sans connexion, ils ne préviennent plus.
Centrale incendieLe PSIM supervise votre centrale incendie, en lecture seule.Il ne la remplace pas : elle reste l’équipement certifié.
DécisionL’agent acquitte et qualifie chaque alarme, à son nom.Aucune IA ne décide à la place de l’agent.

Voyons votre site ensemble.

Une démonstration guidée sur le site de démonstration complet : onze scénarios, de la fausse alarme à l’incendie. Puis, si vous le souhaitez, une visite de votre site.

WhatsApp +225 07 07 01 30 03 Appeler

Votre demande s’ouvre dans WhatsApp, prête à envoyer au +225 07 07 01 30 03.