Votre site noté sur 60, zone par zone.
GAMR veut dire Grille d’Analyse des Menaces et Risques. La méthode donne trois notes à chaque zone et les multiplie. Le résultat, de 1 à 60, dit où vous êtes exposé et quoi faire en premier.
D’où vient la méthode.
La méthode GAMR vient d’ASP Consulting (nouvel onglet), spécialiste du conseil et de la formation en sécurité depuis 2001. ASP Consulting bénéficie de plusieurs agréments et certifications, nationaux et internationaux, notamment RSO (Organisme de Sûreté Reconnu). Elle est faite pour le terrain : un responsable sécurité peut l’expliquer simplement à sa direction.
GAMRdigitale l’applique dans sa plateforme. Les mêmes règles servent au diagnostic, au module PSIM sur votre site et au portail de la direction : tout le monde lit le même chiffre.
Trois critères, trois échelles.
Probabilité, de 1 à 3La chance qu’un incident survienne : environnement, activité, historique. Des incendies confirmés dans la zone la font monter.
Vulnérabilité, de 1 à 4Les défenses en place : moins il y en a, plus la note est haute. Elle monte aussi quand le matériel ne répond plus.
Répercussions, de 1 à 5La plus grave de trois notes : image, économie, personnes. Une zone où des personnes sont exposées ne peut pas être masquée par un faible enjeu économique.
Les lignes de défense comptées
Faites le calcul.
Le calculateur part de la salle serveurs du site de démonstration : probabilité 2, vulnérabilité 3, répercussions 5.
Indice 30 sur 60 : niveau élevé.
Élevé21 à 36Exemple tiré de la démonstration : la salle serveurs a deux lignes de défense sur cinq, un détecteur et une caméra.
Quatre niveaux, toujours avec un mot.
Chaque niveau se lit par une couleur, une forme et un mot. Un daltonien lit le même niveau que ses collègues.
- Faible1 à 8
- Modéré9 à 20
- Élevé21 à 36
- Critique37 à 60
L’indice du site est celui de sa zone la plus exposée. Une moyenne cacherait l’atelier dangereux derrière dix bureaux tranquilles.
Pourquoi l’indice bouge.
Un rapport d’audit est figé. L’indice GAMRdigitale, lui, suit l’état réel du matériel, zone par zone :
Un détecteur ne répond plusIl est déclaré hors service ; la vulnérabilité de sa zone monte d’un cran.
Aucune caméra ne couvre la zoneL’agent ne peut pas lever le doute à distance : un cran de plus.
Des incendies confirmésLa probabilité de la zone monte pour la période.
| Zone (exemple) | P | V | R | Indice | Niveau | Si D-03 se tait |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Accueil | 1 | 2 | 4 | 8 | Faible | inchangé |
| Bureaux | 1 | 3 | 3 | 9 | Modéré | inchangé |
| Salle serveurs | 2 | 3 | 5 | 30 | Élevé | Critique |
| Couloir | 1 | 3 | 3 | 9 | Modéré | inchangé |
| Entrepôt | 3 | 2 | 5 | 30 | Élevé | inchangé |
| Atelier | 3 | 3 | 4 | 36 | Élevé | inchangé |
| Stockage | 2 | 3 | 3 | 18 | Modéré | inchangé |
Site de démonstration : indice du site 36 (atelier). Si le détecteur D-03 de la salle serveurs se tait, la salle passe à 40 et l’indice du site à 40.
Ce que vous obtenez.
Une fiche de risque par zoneLes trois notes, leurs raisons, les défenses en place et ce qui manque.
Des priorités chiffréesChaque mesure dit de combien elle fait baisser l’indice de sa zone. Remettre D-03 en service : la salle serveurs perd 10 points.
Des rapports et un historiqueL’évolution de l’indice jour après jour, pour la direction et pour l’assureur.
Pas de chiffre inventé.
Une zone qui n’a pas été évaluée n’a pas de note. Elle apparaît « à évaluer », jamais avec un chiffre par défaut.
